Aller au contenu Aller au contenu
À propos

Je n'ai pas commencé avec un parcours tout tracé.

Avant de parler d'emploi en Suisse, j'ai travaillé en restauration. Avant d'écrire un livre, j'ai longtemps buté sur les mots. Mon parcours s'est construit en essayant, en me formant et en recommençant. C'est de là que vient mon envie de transmettre.

Le terrain

Avant les vidéos, il y avait les saisons.

J'ai d'abord connu l'univers du cheval. Je pratiquais le concours complet, avec des compétitions presque tous les week-ends. J'ai aussi tenté les sélections pour devenir jockey à Marseille. Je n'en ai pas fait mon métier.

Puis il y a eu l'hôtellerie-restauration. L'apprentissage, les saisons, la cuisine, puis le service. J'ai préféré la salle pour le contact avec les gens. J'aimais ce travail, mais j'ai aussi appris ce que représentaient les longues journées et les horaires décalés.

Quand je parle aujourd'hui avec quelqu'un qui veut changer de situation, je ne regarde pas seulement son CV. Je pense au travail qu'il fait, au rythme qu'il tient et à ce qu'il aimerait pouvoir construire avec ses efforts.

La Suisse

Changer de métier, c'était aussi redevenir débutant.

Mon parcours en Suisse a commencé dans la restauration. Le conseil financier est venu ensuite, à Genève. Entre les deux, il a fallu apprendre un autre métier, se former et accepter de ne pas tout savoir.

Pour le diplôme AFA, j'ai réussi l'écrit, mais pas l'oral à ma première tentative. Je me suis préparé à nouveau et j'ai obtenu mon diplôme en 2024. Cette étape compte pour moi : elle fait partie du travail nécessaire pour passer d'une envie à un métier.

Le conseil financier a aussi élargi mon regard sur la Suisse. Un emploi et un salaire ne répondent pas à toutes les questions. Il reste les assurances, la prévoyance, les choix du quotidien. Ce sont aussi ces sujets qui déterminent la vie que l'on construit ici.

Jordan Girbon dans son environnement professionnel à Genève
Le Frontalier

Au début, je tournais entre deux services.

Le Frontalier ne s'est pas construit une fois que j'avais du temps devant moi. Je travaillais encore en restauration. Je préparais et publiais mes vidéos pendant les coupures, le soir ou sur mes jours de repos.

Avant cela, j'avais essayé plusieurs projets sur Internet qui n'avaient pas trouvé leur public. Les premières vidéos sur la Suisse ont ouvert une autre conversation : des personnes me parlaient de leur métier, de leurs démarches et de ce qui les empêchait d'avancer.

J'ai voulu aller plus loin que mes seules réponses. Rencontrer des recruteurs et des professionnels, leur poser les questions que l'on n'ose pas toujours poser, puis rendre ces échanges accessibles. C'est encore ce qui m'intéresse : comprendre une réalité et la rendre utile à quelqu'un d'autre.

Jordan Girbon en tournage sur les quais de Genève
Le livre

J'avais des choses à transmettre. Écrire restait un obstacle.

Je suis dyslexique. Pendant longtemps, écrire un livre ne faisait pas partie des choses que je pensais pouvoir faire.

Quand j'ai commencé à créer du contenu, je gardais des rappels d'orthographe sur mon bureau. Je faisais relire mes textes. J'avançais avec des difficultés que les personnes de l'autre côté de l'écran ne voyaient pas forcément.

Puis les questions autour du projet suisse se sont accumulées. J'ai eu envie de les réunir dans un support que l'on puisse garder, annoter et rouvrir au bon moment. Il a fallu écrire, faire relire, corriger et reprendre. Ce travail est devenu « Frontalier Suisse ».

Ce livre représente une étape personnelle. Mais son utilité se joue chez celui qui le lit : au moment de préparer une candidature, un entretien ou une décision pour la suite.

Aujourd'hui

La suite se construit aussi avec les autres.

Aujourd'hui, je consacre mon travail à plusieurs façons de transmettre. Les vidéos pour découvrir des sujets et rencontrer ceux qui les connaissent. Le livre pour avancer à son rythme. Suisse Project pour bénéficier d'un accompagnement et travailler son projet avec une équipe.

Je prépare aussi un podcast consacré à la Suisse. J'ai envie d'y recevoir des dirigeants, de parler de leur parcours, de leurs entreprises et de ce que l'on voit moins souvent derrière leur fonction.

Je ne considère pas mon parcours comme terminé. Je veux continuer à apprendre auprès de ceux que je rencontre et à construire des projets utiles ici. C'est le fil que je souhaite garder pour la suite.

Jordan Girbon pendant un entretien avec un professionnel

Ma manière d'aborder ces sujets

Une personne avant un profil

Un projet ne se construit pas seulement à partir d'un diplôme ou d'un salaire visé. Il faut comprendre la situation, les contraintes et ce que la personne cherche réellement à changer.

Le terrain avant les raccourcis

Je préfère une explication concrète et un échange avec un professionnel à une réponse spectaculaire qui prétend s'appliquer à tout le monde.

Des repères avant des promesses

Mon rôle est d'aider à préparer et à comprendre. Les décisions d'embauche appartiennent aux entreprises, et chaque situation demande ses propres vérifications.

Vous souhaitez échanger sur mon parcours, mes activités ou un sujet lié à la Suisse ?

Jordan Girbon

Comprendre la Suisse à travers le travail, les parcours et les projets qui s'y construisent.

Éditeur du site : Jordan Girbon, entreprise individuelle, IDE CHE-369.080.163, Avenue des Morgines 12, 1213 Petit-Lancy, Suisse. Directeur de la publication : Jordan Girbon. Contact : [email protected].

Textes, photographies, vidéos, illustrations et éléments graphiques de ce site sont la propriété exclusive de Jordan Girbon, sauf mention contraire. Toute reproduction, représentation, adaptation ou diffusion, totale ou partielle, sur quelque support que ce soit, est interdite sans autorisation écrite préalable. Les marques et logos cités appartiennent à leurs détenteurs respectifs.

Les informations publiées ont une visée d'information générale et ne constituent ni un conseil juridique, ni fiscal, ni un conseil en investissement personnalisé.

© 2026 Jordan Girbon. Tous droits réservés. Mentions légales Confidentialité